Analyse rapide de notre situation financière  plus inquiétante qu'imparfaite :

Alors qu'il était utile de restreindre les capacités financières des citoyens dans les années 1960, faute d'une Offre supérieure à la Demande, les charges sociales et les impôts mal placés sont aujourd'hui néfastes puisqu'ils permettent d'appauvrir voire de ruiner les citoyens. Ainsi, face à l'impôt, c'est-à-dire au recyclage d'argent, c'est-à-dire aux prélèvements fiscaux et sociaux destinés à financer les services publics et les services sociaux, les citoyens du monde sont à juste titre choqués de voir des fortunes côtoyer des misères.

L'erreur fondamentale consiste à combattre la richesse au lieu de combattre la pauvreté. L'Etat d'esprit de jalouser les riches et consistant à leur prendre d'avantage d'argent pour le donner aux pauvres révèle une parfaite incompétence.

Les interventions des financiers et des politiciens qui se contenteraient d'injecter des fonds dans le système bancaire, auraient évidemment un effet immédiat mais ne peuvent pas avoir d'effet à long terme car l'origine de notre situation est bien l'incapacité financière des citoyens et celle ci ne peut être limitée que par l'OFFRE EXISTANTE, qui est indiscutablement PLETHORIQUE.

Le but de toute association politique, c'est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'Homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l'oppression. Actuellement, l'erreur de raisonnement concerne le recyclage (fiscal/social) d'argent. L'économie ne consiste pas à créer ou ôter de l'argent mais à en faire tourner (recycler) plus ou moins vite une petite quantité ; c'est le contraire de la finance!

Cette erreur économique magistrale qui n'avait pas trop d'importance quand l'Offre était inférieure à la Demande, nous a fait oublier de bien raisonner et nous maintient dans l'oppression du système. La règle fondamentale en matière de recyclage, c'est d'étudier le bon endroit des prélèvements pour que le service public et social soit parfaitement doté, pour que la Demande soit parfaitement satisfaite. L'économie consiste à la fois à promouvoir l'Offre en favorisant concrètement sa création et à permettre à la Demande, c'est-à-dire à chaque personne de la maison, d'y avoir concrètement accès.

Il existe plusieurs propositions économiques pour sortir de notre marasme financier dont celles de Yoland Bresson, Clifford Hugh Douglas, Jacques Duboin, Louis Even, Jacques Maillard, Jean Roux, James Tobin... Avec les explications de Louis Even entre autres, c'est la Cohérence économique de Jacques Maillard qui est la moins oppressive et qui répond le mieux à nos attentes.

Ses propositions sont fondées sur le passage dans les années 1960, de la société de pénurie à la société de surabondance. Le principe est de partager cette surabondance au lieu de la détruire, en donnant à chacun un revenu mensuel accordé par une fiscalité mécanique. Les propositions chiffrées ont été élaborées après examens attentifs des comptes de la Nation. La dite crise n'en est pas une. La situation actuelle n'est due qu'à la gestion néfaste de l'Etat. Cette gestion est financière (équilibre de la balance), alors qu'elle devrait être économique (qui tourne).

L'Offre est abondante et la Demande désargentée.

Tandis que les stocks s'ajoutent aux stocks, que les prix des produits stockés et en surnombre baissent, la situation du Monde et de son libre échange se trouve donc  bouleversée. Les complicités initiales finissent pas ne plus compter. Il n'est même plus besoin de faire appel aux créateurs d'argent, les banquiers, car ce sont désormais eux, trop nombreux commerçants se faisant concurrence, qui crèvent à leur tour, société de crédit après société de crédit.

Il faut maintenant doter correctement chaque citoyen, indépendamment des revenus de son travail et sans aucune condition, parce que la (sur)production le permet, si on passe de la gestion comptable et financière du partage à la gestion économique.

L'inadéquation économique constitue l'inadéquation politique et ces inadéquations sont constatables : quand la Liberté est à géométrie variable et qu'elle finit à n'appartenir qu'aux plus riches, quand le travail redevient un esclavage à cause de la nécessité, quand les salaires ne se négocient plus faute d'une économie d'entreprise surtaxée, quand il y a nécessité de déroger aux lois pour survivre, quand l'art de bien s'occuper de toute la population n'est pas accompli, quand la politique en son sens étymologique et fondamental n'existe pas.

Le revenu d'existence répond parfaitement aux difficultés de chacun. Il met fin aux petites retraites et aux bas salaires. Il encourage l'égalité des chances. La sortie du marasme, la mise en marche de tous les secteurs créateurs réels ou potentiels de l'Offre, la considération de chaque citoyen peuvent facilement, concrètement, et réellement exister, pour peu que vous, lecteur, fassiez le choix de l'Inoppression Active aux prochaines législatives.

De plus en plus de citoyens entrent dans l'enfer de l'exclusion, de la diminution des droits, jusqu'à la prison des obligations et des dettes. Les Services Publics sont marchandisés, abandonnés au secteur privé, de moins en moins équipés  et par conséquent de moins en moins bons. Alors qu'il est très facile de faire autrement comme le prouve ce document, la vie devient pourtant un non sens. La bonne économie qui consiste à faire tourner autant d'argent que de besoin n'est limitée que par l'Offre concrète existante face à la réalité de la Demande.

Alors que le raisonnement financier correspond à un arbitrage ponctuel, le raisonnement économique ne joue pas sur la ponctualité mais sur la fréquence des ponctualités. En faisant circuler d'avantage d'argent, on donne plus de pouvoir d'achat et l'on perçoit dans le même temps d'avantage d'impôts. Il n'y a aucune autre façon de bien raisonner en économie.

Puisque en définitive, ce sont les députés qui ont TOUS les pouvoirs, les citoyens votant sont seuls maîtres du jeu. Chaque citoyen honnête et préalablement formé choisissant l'Inoppression Active peut s'engager en politique, dans le but d'obtenir  la majorité à l'Assemblée Nationale, passage obligé d'une révolution sans violence. Nous avons comme choix de conserver le libéralisme oppressif ou au contraire de mettre en place une cohérence économique libératrice.

L'objet du site http://critiqueduliberalisme.com est de présenter une philosophie de libération de l'Etre humain et de faire valoir les moyens concrets pour la mettre en place, car sans explications chiffrées de sa faisabilité, un programme ne vaut rien. De montrer quelles mesures fiscales et sociales précises peuvent satisfaire nos besoins et de les mettre en œuvre en accueillant toutes les bonnes volontés sur tout le territoire national.