Une fiscalité efficace : l'impôt doit être juste, simple et automatique. Il doit favoriser la liberté d'agir et de travailler. Il doit tout financer, des prestations sociales au budget. Il est donc aujourd'hui primordial de changer les assiettes du recyclage fiscal/social libéral totalement dépassées.

La finalité de ce site est de dépasser le stade des rouspétances, des manifestations, des injustices, de l'encouragement à la violence et aux tromperies, des délégations du pouvoir à des députés incapables.

La Taxe sur la Consommation caractérise la cohérence économique de l'Inoppression Active. Les taux sont modulés en fonction de la capacité de production du pays, du chiffre d'affaire de l'entreprise et du caractère de nécessité, de luxe et de pollution des produits.

Fonder le recyclage fiscal/social sur cette taxe apparaît comme la meilleure façon d'opérer le partage pour la simple et bonne raison que cette forme de recyclage établit une relation directe entre l'épuisement de l'Offre face à la Demande existante.

Pour éviter toute ambiguïté et parce que l'impôt sur le travail est un non sens quand on veut promouvoir l'activité, cet impôt gagnerait à n'être perçu qu'au moment de la vente, les professionnels traitant entre eux en prix hors taxes.

Ajouté en fin de cycle et donc finalement payé par le consommateur, cet impôt quasi unique (accompagné de deux autres accessoires) permet à l'Etat de recycler autant d'argent que nécessaire pour doter parfaitement les services publics ainsi que tous les citoyens d'un revenu d'existence : allocation de 1000 euros par mois + 500 euros de plus par enfant de la naissance jusqu'à 18 ans et versement de 100 euros par mois à chaque enfant de + de 13 ans, croissant de 100 euros mensuels, chaque année.


Pour comprendre comment fonctionne cette cohérence économique, faisons un simple exercice de calcul, sans s'arrêter en route à cause de préjugés de justice ou de bienséance, comme le font les doctrinaires et les endoctrinés.


Démonstration mécanique de sa faisabilité


La TVA finance actuellement la moitié du budget de l'Etat (1). En la multipliant par quatre, elle finance mécaniquement et à elle seule (plus besoin d'autres impôts, charges et taxes) deux fois le budget de l'Etat, (4 x 0,5 = 2), et permet d'enclencher le versement mensuel des 1000 euros (2) à chaque citoyen ainsi que le financement de toutes les autres prestations sociales, de la maladie à la retraite.

En réalité, le financement passe de la moitié du budget à trois fois le budget actuel, car : la perception de 1000 euros mensuels par chaque citoyen recycle de l'argent en cascade (3), la suppression des prélèvements actuels permet au citoyen de dépenser ce qu'il versait en IRPP (4), en charges sociales (5) et en autres impôts, générant des recyclages-cascade supplémentaires.

DEBUT DES NOTES

(1)  le budget de l'Etat  est d'environ 300 milliards d'euros.

(2) le montant de la somme d'argent mensuellement attribuée ne peut être fixé qu'en fonction des capacités de l'Offre (biens et services) à satisfaire la Demande (les citoyens demandeurs). C'est un calcul d'actuaires et de statisticiens.

(3) même avec des prix qui augmentent de 15 à 50%, le citoyen a enfin un pouvoir d'achat, alors que sans argent (cas actuel) il ne peut de toute façon rien acheter. Puisque la TVA x 4 fait passer l'impôt de 20% à 80%, le citoyen recycle 40% des 1000 euros perçus chaque mois en les dépensant. L'achat occasionné procure à son tour des revenus aux vendeurs, qui achètent à leur tour et alimentent le stock d'argent recyclé (recettes fiscales). C'est ce qu'on appelle la cascade. La dépense des 1000 euros en cascade financerait environ l'équivalent d'un budget de l'Etat puisque les 1000 euros dépensés rapportent en TVA 400 euros, qui redépensés, rapportent eux-mêmes 40% etc.

L'augmentation immédiate des salaires libérés de charges, sans qu'il n'en coûte rien aux entreprises, augmentera conséquemment les recettes de l'Etat de 40% des sommes dépensées, avec la même cascade ci-avant. Le PIB augmente car l'argent circule plus vite et chaque citoyen retrouve une capacité d'épargne.

(4) L'impôt sur le Revenu des Personnes Physiques aujourd'hui moins important en pourcentage, représente selon les années 15 à 20 % des recettes de l'Etat. Cet impôt est tout aussi injuste que les 224 autres existants. Il n'encourage pas l'effort.

La suppression de tous les autres impôts, taxes et charges fiscales, directs et indirects qui représentent le financement actuel de l'autre moitié du budget de l'Etat, transformés ainsi immédiatement en pouvoir d'achat rapportant 80% de taxes, libérerait mécaniquement un budget voisin de 40% d'un budget de l'Etat.

(5) Les charges sociales représentent entre 70% et 98% des salaires nets. Quand le patron attribue 130 bruts à l'employé, il ne lui verse que 100 (salaire net) et il verse en moyenne 85 à l'Urssaf, (30 en prélèvements sur salaires bruts et 55 en cotisations patronales). Au lieu de 100, l'employé pourra recevoir 150 net et le patron versera en tout 150 au lieu de 185. Les 50 en plus perçus par le salarié augmentent l'argent circulant et les recettes fiscales. Les 35 économisés par le patron peuvent générer une baisse des prix de vente hors taxes.

Le financement mécanique de quatre à cinq fois le budget de l'Etat garantit la faisabilité du système proposé par l'Inoppression Active.

FIN DES NOTES


Il ne suffit pas de donner de l'espoir mais de mettre en place les moyens concrets de la Liberté. Tous les citoyens doivent pouvoir entrer dans l'activité de leur choix. Ils n'ont plus à subir les réformes inadaptées aux besoins, qui vont dans le mauvais sens. N'abandonnons plus nos compatriotes à l'égocentrisme de ceux qui s'enrichissent en dédaignant la misère croissante qui les entoure.

Les recettes de l'Etat doivent être suffisantes pour réanimer le Service Public à l'abandon et donner avec un revenu d'existence facilement financé, la Liberté et la dignité à chaque citoyen.

Pour opérer sans difficulté cette révolution économique, il est essentiel que le recyclage touche également chaque citoyen, préalablement doté chaque mois.

La méthode de l'Inoppression Active, lisible au Chapitre 3 du site http://www.critiqueduliberalisme.com/plan.php3, nous permet d'atteindre parfaitement cet objectif et à l'Etat de remplir concrètement ses obligations.

Il n'y a pas 36 raisons, si l'Etat ne recycle pas autant d'argent que nécessaire, et s'il perpétue ses prélèvements sur le travail, soit il le fait par ignorance soit il le fait en complicité avec ceux que la conservation de notre libéralisme enrichit.

Taxe sur la Valeur Ajoutée, la TVA est un impôt sur le travail qui se trouve payé par le consommateur au terme de la dernière valeur ajoutée. L'avantage pour l'Etat est la facilité de trésorerie qu'il tire des versements avant terme des intermédiaires marchands.

Le mode de calcul et de perception de la TVA oblige les commerçants à établir des bordereaux mensuels ou trimestriels (ca3-ca4), ainsi qu'un récapitulatif annuel (ca12) qui permet au fisc d'opérer des contrôles a posteriori.

Ces contrôles inquisiteurs, comme le sont tous les actuels contrôles fiscaux, sont autant de tracasseries pour les entrepreneurs, tout spécialement pour les plus petits qui ont autre chose à faire : leur métier.

Il n'y aura d'ailleurs plus de CA3-CA4 CA12, ni de tenues de stocks devenues inutiles. Comme il n'existe plus de taxe, ni d'impôt sur le travail et sur l'activité mais sur la consommation, l'appellation TVA est abandonnée pour adopter le nom de Taxe sur la Consommation (TC). L'entreprise n'avance pas la TC. Sa seule obligation est de la verser à l'Etat aussitôt qu'elle la perçoit.

Parce que c'est la seule ressource cohérente d'un recyclage fondé sur les réalités de l'Offre et de la Demande. Parce qu'il est mathématiquement démontré que trois impôts suffisent pour remplacer tous les actuels prélèvements :


1)Taxe sur la Consommation

2)Taxe sur les Encaissements environ 0,7% de toutes les recettes  (c'est peu mais tout le monde paye),  permettant à l'Etat d'avoir immédiatement des millions d'euros ponctuels, éventuellement nécessaires en cas d'urgence.

3)Taxe sur la Fortune pour que les plus riches ne s'approprient pas toute la planète ni privatisent des sites merveilleux dont tout un chacun pourrait profiter (taxe annuelle de x% au-delà de 3 millions d'euros par personne pour les biens enregistrés ou 12 millions pour les actions et parts d'entreprises). Cette nouvelle fiscalité permettra de satisfaire les besoins des ministères et des citoyens. Elle permettra à l'Etat de ne pas brader nos supports de la Liberté au privé, jusqu'à abandonner son obligation de résultats.

Ces trois impôts mettent en mouvement 2000 milliards d'euros minimum. Ils suffisent pour en finir définitivement avec les charges sociales actuelles, l'impôt sur le revenu, la taxe foncière et d'habitation, l'impôt sur les bénéfices, les droits de succession, etc. Si les recettes de l'Etat sont à l'expérience trop importantes, il conviendra de corriger la Taxe sur la Consommation à la baisse et peut être en profiter pour commencer ses modulations comme prévu pour la vivification des secteurs créatifs essentiels et non polluants.

La capacité de consommer ne doit plus se fonder sur le travail mais sur les capacités de l'Offre de satisfaire la Demande. Pour ne plus subir le libre échange mais en profiter, les citoyens ne peuvent pas y arriver avec l'actuel libéralisme qui recycle l'argent de façon obsolète.

L'économie consiste exclusivement à faire tourner l'argent autant que de besoin. Le recyclage d'une toute petite partie de l'argent circulant suffit à satisfaire les besoins citoyens.

Seule la prise en compte de la Demande citoyenne face à l'Offre existante et à promouvoir permet de répondre parfaitement aux besoins.

La construction actuelle de l'exclusion est criminelle quand le gaspillage et les stocks sont dénoncés. Il est fondamental de donner à tous les citoyens les moyens de ne pas entrer en délinquance pour survivre. La gestion actuelle de l'Etat est scélérate car il est aisé de dégager autant d'argent que nécessaire comme le site le démontre.

Alors, et alors seulement, la sévérité pour des actes de délinquance qui n'auraient plus de raison d'exister, sera dûment justifiée. Tant que nous choisirons de voter pour un candidat pour la seule raison de son appartenance à un parti politique, nous subirons le malheur qui aujourd'hui va croissant.

Partant du 1er a priori : que le droit de vivre et d'exprimer ses capacités créatrices de l'Africain qui meurt aujourd'hui de faim est (doit être) le même que le droit de celui de l'individu qui vit dans l'opulence.

Partant du 2ème a priori : que les moyens nécessaires à la Liberté individuelle de choisir et décider sa vie doivent être mis en œuvre par l'Etat et étendus à tous les Etats. La parité des monnaies n'est possible que si les fondamentaux économiques des Etats sont les mêmes, si l'IOS Table y est également respectée.

Depuis que l'Offre est devenue surabondante jusqu'à être freinée ou détruite, ne pas prendre en compte les stocks mène le système à l'implosion.

Pour que le choix d'exclure disparaisse de ce monde de gâchis, pour que la fraternité devienne une réalité, notre devoir est de voter non plus pour des partis qui ont fait la preuve de leur inefficacité mais pour un programme dont le comment faire pour le résultat proposé, est démontré.

Désespérés de tous les pays, prenez votre destin en mains et ne l'abandonnez pas aux profits des esclavagistes.

Le seul passage obligé pour supprimer définitivement le malheur croissant des citoyens, c'est de commencer quelque part, à l'échelon national. Comme on ne peut agir que là où l'on est, comme il est impensable que les Allemands écrivent les lois françaises, notamment fiscales et vice-versa, nous n'avons pas d'autre possibilité d'établir l'économie (l'organisation d'un partage idéal) que chez nous. Préoccupons nous de bons recyclages nationaux, la France pouvant servir d'exemple et redonnerons sens à la vie des déshérités de la planète.

Si nous votons pour le candidat qui s'engage à mettre en place la loi de finance garantissant une solution humaniste, un partage incitant à l'activité sans obstacle, nous aurons enfin agi en vrais responsables attentifs aux besoins légitimes du peuple. La politique en ressortira anoblie et l'économie aura retrouvé son vrai sens. Les députés sont les seuls à avoir le dernier mot, sauf s'ils choisissent d'abandonner la politique et l'économie au marché comme le font les députés actuels, qui abandonnent la politique et l'économie à l'Europe et à la finance.

En résumé, avec la cohérence financière de notre actuel libéralisme, parler de justice humaine s'avère impossible faute de formes adaptées et à cause de moyens désuets qu'offre notre cohérence strictement financière. Pour nous, citoyens prosélytes de l'Inoppression Active :

La finalité de l'économie est d'organiser le recyclage d'argent afin de donner les moyens les plus parfaits possibles garantissant la Liberté et la dignité de tous les citoyens.

La finalité de l'économie est que chacun sans n'oublier personne possède les moyens parfaits pour entrer en activité selon ses propres capacités et choix. La finalité de l'économie est de permettre  la réalisation du génie humain individuel qui s'épanouit dans les œuvres communes. La finalité de l'économie n'est pas le bénéfice ou l'équilibre financier.

Si nous voulons encourager la Justice et récompenser l'effort qui sert la communauté, il faut que la même dotation d'argent serve chaque citoyen, indépendamment des revenus de son travail et sans aucune condition. Servir une rente de 1000 euros par mois à chaque citoyen adulte rendra enfin possible l'universalité des échanges. La mesure est facile à mettre en œuvre si l'on passe de la gestion comptable du partage, à la gestion économique qui s'opère en activant seulement la fréquence des moyens d'échanges.

Récapitulatif et constats : la quantité d'argent recyclé et la vitesse du recyclage fiscal/social pratiqués avec le libéralisme sont devenus inadaptés. Le  moteur  que nous conservons pour la gestion de l'Etat est obsolète. Sa fonction de contrôle et de limite du pouvoir d'achat, utile hier en période de manque, est néfaste depuis le début des années de pléthore, après les années 1980.

Si vous trouvez bien la philosophie et l'aspect pratique de cette proposition, si vous trouvez bien que désormais ce soit l'Etat qui soit au service du citoyen et non pas l'inverse, inscrivez-vous comme sympathisant sur http://www.critiqueduliberalisme.com/plan.php3.